Vertex Industries — Rapport annuel · 2025 12 / 15

Durabilité

Le plus grand levier n’est pas notre empreinte — c’est notre produit

Vertex Industries a réduit ses émissions de scope 1 et 2 de 28 % par rapport à 2021. Nous en sommes fiers, mais nous restons lucides sur les ordres de grandeur : l’énergie consommée par nos systèmes chez nos clients dépasse de très loin celle de nos propres sites. C’est pourquoi notre premier indicateur environnemental est l’efficacité du produit — la génération actuelle consomme 18 % d’énergie de moins que celle de 2022, à performance égale.

Sur notre propre périmètre, la trajectoire est claire : 71 % d’électricité renouvelable en 2025, un objectif de 100 % en 2028, et une réduction de 60 % des émissions de scope 1 et 2 d’ici 2030. Le programme de reprise des équipements en fin de vie a collecté 640 tonnes de déchets électroniques en 2025, dont plus de 90 % ont été revalorisés.

Trajectoire CO₂ — scope 1 et 2

Émissions de gaz à effet de serre 2021–2025, en kilotonnes de CO₂e. En baisse de 28 % par rapport à la référence 2021.

L’environnement en chiffres

0%
Émissions de CO₂
Scope 1 et 2, par rapport à la référence 2021
0%
Électricité renouvelable
Part de la consommation du groupe en 2025
0%
Efficacité produit
Gain d’énergie par rapport à la génération 2022
0 t
Déchets électroniques repris
Programme de reprise en fin de vie, 2025

Cap sur 2028 et 2030

Mesuré par rapport à la référence 2021, avec assurance externe limitée sur les chiffres publiés.

Émissions de CO₂ (scope 1+2) kt
47%
100 kt 2021 72 kt ↓ 40 kt 2030
Électricité renouvelable %
52%
39 % 2021 71 % ↑ 100 % 2028
Femmes en ingénierie %
46%
22 % 2021 28 % ↑ 35 % 2030
Toiture photovoltaïque et façade de récupération de chaleur du campus robotique de Winterthour
Le campus de Winterthour, inauguré en septembre 2025 : le premier site du groupe conçu sans chauffage fossile.

Winterthour : un campus qui applique ses propres règles

Le campus robotique inauguré en septembre 2025 est notre démonstrateur énergétique. La chaleur dégagée par les cellules d’essai des robots — jusqu’à 400 kilowatts en pointe — est récupérée pour chauffer les bureaux et les ateliers ; la toiture photovoltaïque couvre un tiers des besoins en électricité du site ; le complément provient exclusivement de contrats renouvelables suisses.

Le résultat : aucune chaudière fossile, une consommation par poste de travail inférieure de 45 % à celle de nos sites existants, et un manuel de conception que nous appliquons désormais à chaque rénovation du groupe.